bandeau imageDRJSCS Ile-de-France

DRJSCS Ile-de-France

Newsletter
Retour à la page d'accueil
>Lettre mars 2015

Lettre mars 2015

Article La Lettre de la DRJSCS 2/04/2015

 

Interview de Bruce Neuffer, pôle sport

Bonjour Bruce avant de commencer sur la thématique du sport de haut niveau, pouvez-vous nous dire quelles étaient vos précédentes missions avant votre arrivée à la DRJSCS ?
Je suis arrivé à la DR, il y a un an et demi. J’étais auparavant conseiller technique national (CTN) à la Fédération française de Karaté, pendant six ans, sur le développement, la formation et la coordination des arts martiaux vietnamiens. La fédération compte 230 000 licenciés, répartis sur 4 300 clubs en France. J’ai été moi-même sportif de haut niveau. Dans ma jeunesse (j’ai 34 ans, en sport, on vieillit vite…), je faisais partie de l’équipe de France junior de karaté et j’ai été vice-champion du monde junior en 1999, à Sofia, en Bulgarie. Je suis aujourd’hui référent régional du suivi socioprofessionnel des sportifs de haut-niveau à la Direction régionale. Je travaille sur ce sujet avec mon excellente collègue Carole Chaintereau, que je salue au passage..

Quelle est la définition du sportif de haut niveau ?
Il existe une liste ministérielle sur laquelle sont inscrits les sportifs de haut niveau (SHN). Ils sont 7 000 en France, 1 300 en Île-de-France, soit 18%. L’Île-de-France est la plus grosse région en termes de nombre de SHN. Ami(es) lecteur(trices), nous pouvons en être fiers ! En règle générale, pour figurer sur cette liste et devenir un sportif de haut-niveau, il faut être membre de l’équipe de France de sa discipline. Ce qui, vous l’aurez compris, n’est pas si simple…
Il ne faut surtout pas confondre le sportif professionnel, celui qui vit de sa pratique, du sportif de haut-niveau, celui qui intègre l’équipe de France. En effet, de nombreuses disciplines, la majorité en vérité, ne permettent pas une rémunération régulière et suffisante pour en vivre. De même, il est possible d’être sportif professionnel sans figurer sur les listes ministérielles du haut-niveau (si le sportif n’est pas en équipe nationale). De tout cela, il faut bien comprendre qu’un sportif de haut-niveau est souvent très loin d’être un richissime pratiquant se rendant en jaguar à l’entraînement. Il a besoin de travailler, de s’insérer dans la vie professionnelle, pour exercer une activité qui n’a pas toujours un lien avec le sport. Et c’est là que je vais vous raconter la fabuleuse histoire professionnelle que je vis ici !

Quel est le rôle du référent régional du suivi socioprofessionnel des sportifs de haut-niveau ?
La performance sportive est un objectif complexe à atteindre. Elle ne dépend pas uniquement des phases d’entraînement. Il faut être capable de prendre en compte l’individu dans sa globalité, biologique, psychologique et sociale. Extérieurement, lorsqu’il produit sa performance, le sportif paraît être un bloc inébranlable. Il faut pourtant garder à l’esprit que cette alchimie qui permet l’exploit sportif est d’une extrême fragilité. Etre sportif de haut-niveau c’est s’organiser pour mener conjointement son activité de compétition et son projet de formation, qui permettra, à terme, de s’insérer durablement dans le monde du travail. C’est un élément fondamental de la vie du sportif. Impossible de lui demander d’atteindre des objectifs ambitieux si des incertitudes pèsent sur la manière dont il paiera son loyer à la fin du mois. La performance ne tolère pas un doute aussi profond chez l’athlète !
En tant que référent régional, j’accompagne la mise en œuvre du double projet des sportifs : parvenir à des performances et ne pas perdre de vue sa formation ou sa reconversion professionnelle. Qu’elle soit choisie ou subie, la fin d’une carrière sportive est souvent brutale et entraîne une très importante phase de remise en question personnelle. Les journalistes et certains psychologues nomment cela la « petite mort » pour expliquer le phénomène de deuil auquel le sportif doit faire face pour tourner une page de sa vie qui a tellement compté. A cet instant, si sa situation professionnelle n’est pas sécurisée, la gestion post-carrière sportive devient très problématique pour l’athlète.
Il est donc indispensable que le sportif anticipe et s’oriente vers un projet professionnel. A la DR, nous mettons en place tous les outils nécessaires pour décharger l’athlète de ses inquiétudes. Nous l’aidons à faire des choix et à s’accomplir, que ce soit au niveau scolaire ou professionnel. De nombreux acteurs franciliens travaillent sur la question du double projet du sportif. Je pense qu’il est important de mettre en synergie toutes les aides et les outils du Conseil régional d’Île-de-France, du CREPS, de l’INSEP, du ministère et de la DR afin que le sportif s’y retrouve. C’est le travail que j’essaye de mener depuis mon arrivée ici.

La Direction régionale a donc un rôle pivot ?
Je crois que le contexte fait que la DR a tout à fait la capacité de jouer ce rôle. La direction me laisse une grande autonomie dans la réalisation des projets que je mène même lorsque ceux-ci sortent un peu de l’ordinaire ! Cette confiance m’a permis de créer une véritable synergie avec les organismes précités. Nous sommes parvenus à clarifier les interventions de chacun pour servir au mieux les intérêts du sportif de haut-niveau.
Je travaille également avec les conseillers (CTN), référents du suivi socioprofessionnel des SHN dans les fédérations. Ils sont très souvent, comme moi, des professeurs de sport. Alors que je suis à la direction régionale, eux sont placés auprès des fédérations, comme j’ai pu l’être les années passées pour le karaté. Ils sont un peu plus d’une soixantaine. Nous les avons réunis une première fois en juin 2014. A l’occasion de cette rencontre, les organismes ont présenté chacun leurs dispositifs. Cette première réunion a porté ses fruits, car il a été décidé de construire ensemble, un certain nombre d’outils.

Quels sont ces outils ?
Le premier est un Guide socioprofessionnel pour les SHN, en collaboration avec le CREPS, l’INSEP, le ministère et le Conseil régional d’Île-de-France. Nous allons le mettre en ligne dans quelques semaines. Le service communication de la DR travaille en ce moment même, entre deux entretiens, à sa mise en forme définitive ! Les SHN pourront y trouver les différents dispositifs existants avec leurs finalités mais aussi des noms et des contacts. Et ce guide numérique sera régulièrement mis à jour. Un autre outil, qui va bientôt voir le jour, est une série de formations dans le cadre du Plan régional de formation. Les premières auront lieu les 1er et 2 avril à la DR. Cela a été possible grâce au précieux appui du service FPTLV de la DR. L’Insep, le Creps, le Conseil régional interviendront comme formateur, au profit des CTN. En effet, il convient de les accompagner dans leur rôle de pivots et de référents fédéraux. En tant que chefs de projet, ils assurent la coordination et le relais auprès des SHN. Leur mission est fondamentale puisqu’ils accompagnent la performance sportive de nos champions. Enfin le troisième outil, est une étude que nous avons pu lancer grâce au soutien de la Mission d’observation et d’appui au contrôle de la DR. Il s’agit d’étudier la situation socioprofessionnelle des sportifs franciliens. Nous souhaitons prendre une photographie de la situation actuelle. Ce diagnostic permettra d’observer avec précision nos faiblesses éventuelles et le cas échéant, nous trouverons les solutions adaptées !
Comme vous le voyez, la DR est investie sur le double projet des SHN, qui est à l’articulation du sport et de l’insertion professionnelle. Ainsi, ami(es) lecteur(trices), lorsque vous verrez prochainement, lors d’une compétition internationale, un athlète francilien recevoir une médaille d’or, vous pourrez expliquer à vos proches que la DR a très bien joué son rôle !

Education populaire

Comité interministériel du 6 mars : "La République en actes" sur l’égalité et la citoyenneté

A l’occasion du premier Comité interministériel sur l’égalité et la citoyenneté, le Premier ministre a présenté, le 6 mars dernier, le plan "La République en actes". Outre le renforcement du Service civique (voir infra) et l’accent mis sur l’éducation, un ensemble de mesures a été annoncé autour de l’éducation populaire. 100 millions d’euros supplémentaires seront engagés pour conforter les associations de proximité, de l’éducation populaire, du sport et de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. L’objectif est de mettre en place un "new deal" avec le mouvement associatif avec notamment le déploiement d’actions d’éducation populaire dans les territoires prioritaires ; l’évolution des lieux accueillants du public en "fabriques" d’initiatives citoyennes impliquant les habitants et développant l’engagement bénévole ; le développement de colonies de vacances "nouvelles génération" permettant aux enfants et adolescents de faire l’expérience de la mixité sociale ou encore faire bénéficier les associations du "choc de simplification" pour alléger les procédures, afin de consacrer plus de temps à l’action et moins aux démarches administratives.
http://www.gouvernement.fr/partage/...

Jeunesse

Renforcement du Service civique sur le plan national

Le 9 mars 2015, à l’occasion du 5ème anniversaire du Service civique, le Président de la République, François Hollande a confirmé son souhait de « rendre universel le service civique », souhaitant ainsi donner un nouvel élan pour les années à venir, aussi bien en ce qui concerne son public, les 16-25 ans, que les partenaires et le financement avec une montée en puissance du nombre de volontaires d’ici 2017. Depuis sa création, 85 000 volontaires ont réalisé plus de 81,5 millions d’heures d’engagement. Maillon important dans le parcours citoyen de milliers de jeunes, le Service civique va devenir universel le 1er juin 2015 : à cette date tous les jeunes de moins de 25 ans pourront demander à s’engager pour faire l’expérience du vivre ensemble, de la citoyenneté, de l’intérêt général. L’expérience d’engagement que vivent les volontaires, irriguée par les principes de l’éducation populaire, améliore de manière significative la situation des volontaires vis-à-vis de l’emploi, 75% des anciens volontaires sont en emploi ou en formation six mois après la fin de leur mission.

... Objectifs atteints en région Île-de-France
Notre région n’est pas en reste et le bilan est également positif. En effet, la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale d’Île-de-France a atteint ses objectifs sur les agréments locaux pour des projets d’envergure départementale ou régionale. Pour 2014, 1 442 jeunes se sont engagés remplissant ainsi 100 % des objectifs, alors même que de nouveaux objectifs, en 2015, verront augmenter les agréments de 44 % passant à 2 076 jeunes engagés. Dans ce nouveau contexte, des « grands programmes » construiront de nouvelles missions avec de nouveaux acteurs (ministères, opérateurs publics ou privés) et mobiliseront de nouveaux partenaires en mesure d’accueillir des volontaires en nombre sur des programmes d’intérêt général. Ils seront déployés soit depuis le niveau national via quelques grands réseaux nationaux, soit depuis le niveau local par la mobilisation d’organismes de proximité. Après les axes prioritaires des quartiers politique de la ville, du décrochage scolaire et du handicap, la DRJSCS ajoutera pour 2015 quatre nouveaux « grands programmes » :
- Euro 2016 : l’objectif est que l’Euro 2016 soit placé au service de la cohésion sociale. A ce titre, l’engagement des jeunes notamment via le Service civique doit être encouragé afin de soutenir l’accompagnement social de l’évènement.
- Ambassadeurs de l’accessibilité : pour accompagner les agendas d’accessibilité programmée (Ad’Ap) les conseils généraux vont proposer des missions d’ambassadeurs de l’accessibilité aux personnes en situation de handicap. L’objectif est de sensibiliser, notamment, les commerces aux enjeux de l’accessibilité et de la nouvelle réglementation.
- Transition écologique et développement durable : à l’occasion de l’accueil par la France de la prochaine conférence climat à Paris en novembre 2015, un programme pluriannuel permettra de proposer un ensemble d’actions et de missions.
- Monalisa : le programme de Mobilisation NAtionale contre L’ISolement des personnes Agées poursuit son objectif d’harmoniser et de renforcer les actions de lutte contre l’isolement : mieux promouvoir l’engagement bénévole mais aussi les initiatives collectives des citoyens, assurer un maillage optimal du territoire...

Politique de la ville

Les Universités populaires des parents ou comment accompagner les parents dans les quartiers populaires

Dans le cadre de ses actions en faveur de la politique de la ville, la DRJSCS d’Île-de-France soutient des actions originales telles que les UPP. UPP, pour Universités populaires des parents, groupes de parents qui mènent des recherches liées à la parentalité avec le soutien d’un universitaire : le décrochage scolaire, la transmission des valeurs aux enfants, la cohérence éducative... Depuis 2005, à l’initiative de l’ACEPP (Association des collectifs enfants parents professionnels), une trentaine d’Universités populaires de parents se sont créées en France dont deux en Île-de-France (Aulnay-sous-Bois et Grigny-Viry). Le fruit de ces travaux est le support de débats locaux entre parents, élus, professionnels, générant des projets et des propositions pour renforcer la coopération entre parents et éducateurs et améliorer la vie des enfants. Ainsi, les UPP permettent tout à la fois de construire des savoirs à partir de l’expertise de chaque parent dans ces quartiers, et de générer des dynamiques locales permettant une meilleure compréhension entre parents, professionnels et élus. Des retombées concrètes sont à souligner : retour positif des enfants dont les parents sont engagés dans cette démarche, reconnaissance sociale aboutissant à l’insertion professionnelle. La DRJSCS a d’ores-et-déjà prévu pour la fin de l’année une journée régionale d’échanges afin de soutenir la structuration des UPP franciliennes.

Sport

La DRJSCS organise des journées de formation sur le sport/handicap

Il y a quelques mois, la DRJSCS d’Île-de-France lançait une enquête sur les besoins en formation des éducateurs sportifs franciliens en charge d’organiser les activités physiques et sportives auprès des publics en situation de handicap. Près de 700 éducateurs provenant de 30 disciplines sportives ont répondu, démontrant ainsi un intérêt certain pour le sport-handicap. Les résultats de cette enquête ont fait apparaître qu’une large majorité souhaite participer à des journées de sensibilisation sur le thème : « L’accueil et l’encadrement pédagogique des personnes en situation de handicap dans les activités sportives ». C’est, pour commencer, trois journées de formation (avril, mai et juin) qui seront organisées par la DR en partenariat avec le Comité régional Handisport et la Ligue du sport adapté. Au programme, mises en situation concrète, partage d’activités sportives avec des personnes handicapées, informations et réflexions pédagogiques. L’approche est avant tout centrée sur le public à accueillir et les différents types de handicap.

Observation locale

Premier séminaire régional ICE pour la DRJSCS d’Ile-de-France

Le 20 mars dernier, la DRJSCS a organisé un séminaire régional : « Le contrôle dans le champ de la DRJSCS et des DDCS : les enjeux, les outils ». Cinq ans après la création de la DRJSCS et des DDCS, cette journée d’échange a été l’occasion de prendre du recul et de s’interroger sur le comment et le pourquoi du contrôle et de l’inspection. Sur une même thématique transversale, cette journée, ouverte par Martine Gustin-Fall, inspectrice générale Jeunesse et sports et Pierre Alegoët, inspecteur général des affaires sociales, a permis de réunir plus de 80 agents d’administrations centrales et déconcentrées, qu’ils allouent des subventions, qu’ils suivent des dispositifs d’accueil, qu’ils accompagnent des publics ou s’occupent de formation ou encore de diplômes. Temps forts : de riches échanges à l’occasion des deux tables rondes, la première où l’ARS d’Île-de-France, la DRIHL et la DRJSCS de Lorraine, ont comparé leurs outils et leurs méthodes pour assurer la protection des personnes et la seconde où les directions d’administration centrale et les agences, qui fixent les objectifs aux services déconcentrés, ont pu expliciter leur politique auprès des agents qui les mettent en œuvre. L’après-midi, un travail en atelier a permis aux agents d’élaborer des propositions, dont la plupart seront reprises dans le programme régional et les plan départementaux de contrôle.

Nominations

M. Jean-François CARENCO, a été nommé préfet de la région d’Île-de-France, préfet de Paris en Conseil des ministres le 4 mars dernier, en remplacement de Jean Daubigny. Diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales (HEC) et licencié en droit, Jean-François Carenco est également ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA). Il a été en 2008 directeur du cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable, et de l’Aménagement du territoire et en 2009 directeur du cabinet du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.

 

Arrêté du 2 mars 2015 portant nomination de M. Alexandre MARTINET, directeur départemental de la cohésion sociale de la Seine-Saint-Denis à compter du 16 mars 2015.http://www.legifrance.gouv.fr/affic...

Les publications du mois

- Jeunesse

Mettre en place un projet éducatif territorial : l’Etat mobilisé aux côtés des maires, ministère de l’Education nationale et ministère de la Ville de la Jeunesse et des Sports.
http://pedt.education.gouv.fr/

Note d’analyse - Jeunes issus de l’immigration : quels obstacles à leur insertion économique ? France Stratégie, mars 2015.
http://www.strategie.gouv.fr/sites/...

Rapport d’information déposé par la commission des affaires européennes sur l’emploi des jeunes en Europe, mars 2015.
http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/europe/rap-info/i2620.pdf]

Agora débats / jeunesses n°69 - Expérimentations sociales : des jeunes et des politiques publiques, Injep, mars 2015.
http://www.injep.fr/spip.php page=p...

- Sport

Guide juridique sur la prévention et la lutte contre les incivilités, les violences et les discriminations dans le sport, édition 2015, ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports.
http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/g...

Evaluation économique, sociale, environnementale des grands événements sportifs internationaux. Comment mesurer l’impact des jeux olympiques en termes de retombées économiques, sociales, médiatiques… Rapport EGESI de la DIGES, décembre 2014.
http://www.andes.fr/pub/actualites/...

Sport facteur d’inclusion sociale : professionnels de l’inclusion sociale, quels niveaux d’interventions pour quelles évaluations ? Actes de la journée technique du 5 juin 2014 à l’INSEP, publiés par Le Pôle ressources national "Sport, éducation, mixités, citoyenneté".
http://doc.semc.sports.gouv.fr/docu...

Vade-mecum des procédures d’intervention en cas de violences sexuelles dans le sport. Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des sports, 2015.
http://doc.semc.sports.gouv.fr/modu...

- Cohésion sociale

Quels stéréotypes sur le rôle des femmes et des hommes en 2014 ? coll. Études et Résultats, n° 907, mars 2015.
http://www.drees.sante.gouv.fr/quel...

Une société qui aspire à plus d’égalité entre les femmes et les hommes, note de synthèse du Credoc, mars 2015.
http://www.credoc.fr/pdf/Sou/Note_d...

Etats généraux du travail social : publication des rapports thématiques, février 2015.
http://www.social-sante.gouv.fr/act...

Le RSA en 2014 : une augmentation qui fléchit mais reste soutenue, coll. Études et Résultats, n° 908, mars 2015.
http://www.drees.sante.gouv.fr/le-r...


Cette lettre d’information est éditée par le Cabinet /communication
de la Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale d’Île-de-France
Directeur de la publication : Pascal Florentin – Responsable de la rédaction : Hélène Pham Van
Rédactrice en chef : Barbara Domenech
Maquette : Sophie Richard
Ont participé à ce numéro : Carole Condat, Joëlle Dernoncourt, Catherine Hirschmuller-Touzé, Aude Legrand, Bruce Neuffer, Mihalo Papes, Goucem Redjimi, Daniel Ropital.